Jour 12, Le Nirvana

 

 

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Jour 11, « Au royaume de la forêt »

« L’homme moderne est malade de ne plus avoir de racines ni dans la terre, ni dans le cosmos, L’homme moderne est malade de ne plus avoir de racines, ni dans le passé – ne sachant d’où il vient – ni dans le futur, n’ayant plus de vision qui le porte. L’arbre, géant de l’espace et du temps, enraciné dans le ciel et dans la terre, mémoire des siècles et source de vie, ami de toujours, attend….que l’homme s’arrête, qu’il le regarde et lui dise : « continuons ensemble ! ». – Ernst Zürche

 

« Lorsqu’on côtoie l’arbre, on devient comme lui un canal où transite et se transforme tout ce qui le traverse et passe à sa portée. Comme lui on se transforme et on se renouvelle, on corrige la perception que l’on peut avoir des choses et, comme les arbres qui changent tout ce qu’ils touchent, on change aussi les autres et le regard qu’ils portent et sur ces êtres indicibles, et sur la nature dont ils sont la figure la plus emblématique. On touche alors au plus profond de la nature humaine, dans le regard qu’elle porte sur la nature qui la contient, et dans la manière dont l’humanité imagine et choisit le paysage dans lequel elle vit. Les arbres nous racontent de fait notre propre histoire ». – Ernst Zürche

Jour 10, Pour une vie heureuse

inspiration

1. Écrivez vos intentions. Cela peut être une émotion, un sentiment, une qualité, un objectif – l’intention est ce que vous cherchez à atteindre tout en étant assis en méditation.
l’intention est le sentiment général de la pratique (le but de ce que vous voulez cultiver) alors que le mantra est ce que vous répétez pour vous y rendre.
–  S’assoir confortablement, c’est s’installer dans un processus, celle d’être reconnectée à la vie.
– Fermer les yeux. Prenez une profonde inspiration. Une profonde expiration. Assurez-vous que vos épaules sont détendues. et que votre colonne vous soutient avec souplesse. Reposez vous dans cette assise.
– Maintenant, demande-toi – De quoi ai-je besoin maintenant ? Comment je veux me sentir? Quel mot a du sens pour moi en ce moment ?
– Vous pouvez également vous demander : Que dois-je libérer ? Qu’est-ce qui ne me sert pas ou plus ? Quelles sont mes croyances limitantes ? Et vous pouvez les transformer en intentions positives en le ressentant dans chaque fibre de mon être.
– Lors de ta prochaine inspiration, choisis un mot. (Ou deux. Ou trois.)
Tout ce qui vient à vous en ce moment est l’intention de votre pratique. Laissez-le venir avec facilité.
Par exemple, quand je m’assieds pour méditer et parcourir ces étapes en me demandant ce dont j’ai besoin, je reviens parfois avec un, deux ou trois mots.
J’ai défini l’intention de ma pratique – j’ai identifié ce que je veux ressentir.
Sachant que c’est mon intention, je transforme cela en mon mantra.

2. Lâcher « ce qui était ». il est temps de lâcher le passé pour retrouver l’indépendance de l’être. Accueillons-le sans jugement et laissons aller par des mouvements dans le corps, par la fasciathérapie, par la Somato-thérapie, par des pratiques qui touchent le corps, pour laisser circuler le mouvement de la vie dans le corps. C’est difficile de « recevoir » quelque chose de neuf quand on se retient au passé.

3. Pardonne-toi : Ressentiment, colère, regret envers quelqu’un… ? Il est temps de pardonner, et encore une fois, relâchez dans le corps.
La seule personne que tu as blessée quand tu ne pardonnes pas, c’est toi-même.

Qui sait pourquoi les gens font ce qu’ils font ou disent ce qu’ils disent. Arrêter d’essayer d’analyser. C’est juste de l’énergie gaspillée. Pardonne-toi. Retrouve ton indépendance intérieur (transmuter ce qui a été en mouvement de vie). Choisir un nouveau regard.

4. Vivre « à l’ extérieur » de la boîte. Ne suivez pas la « foule ». Soyons courageux et suivons le chemin de notre vie de rêve… C’est votre vie. Vous êtes responsable de votre vie, personne d’autre ne l’est (à moins que vous ne les autorisez à l’être).

5. Profitez du voyage. Parfois, nous nous concentrons tant sur le résultat final ou sur le « but » que nous voulons atteindre, que nous ne sommes même pas en train de profiter du voyage qu’il faut pour y arriver. Si tu détestes vraiment le voyage, alors peut-être qu’il est temps de faire des changements dans ta vie et / ou ton but.

6. Ne laisse pas tomber si tu le sens profondément. La plupart des gens ont peur d’essayer quelque chose de nouveau parce qu’ils ont peur d’échouer. Ne laisser jamais la peur de l’échec » se mettre dans la façon de vivre tes rêves. Si vous échouez, ajustez votre chemin et avancez… toujours aller de l’avant.

7. Activisme sacré de la nourriture & être actif. Tout passe par le corps, il est notre temple.

8. Dialogue conscient. Les mots que vous utilisez quand vous communiquez avec les autres, reflètent vos pensées à l’intérieur. « Soyons responsable de l’énergie que nous apportons dans une pièce » – Oprah

9. Créez votre propre « Cercle de lumière ». entourez-vous de gens bienveillants, qui cheminent dans cette reliance corps-esprit, affectueux & qui vous élèvent.
Parfois il est difficile de trouver ces gens dans notre environnement social immédiat, si c’est le cas, sortez de la boîte » et allez les trouver.

10. J’aime. C’est une priorité de toujours venir d’un lieu d’amour.
Les relations – c’est la chose la plus importante dans nos vies.

11. Aller à l’intérieur et être vraiment connecté à « la source ». Soyez toujours là, soyez présent et allez à l’intérieur. La méditation, le contact avec les arbres.. sont des façons d’élever vos vibrations, de sentir la vraie paix intérieure et d’obtenir les réponses, les solutions et les conseils que vous cherchez.

12. Concentre-toi sur ce qui est important. Qu’est-ce qui est important ?

 

Jour 9, Prenons soin de notre nourriture

« L’expérience de la nourriture est profondément alchimique et quantique, une réalité que l’on ne peut que ressentir tant elle nous dépasse. C’est un cadeau autant qu’une immense responsabilité que la vie nous offre à chaque repas. L’éveil par la nourriture, c’est simplement se remettre dans l’axe de notre complétude, se laisser pénétrer par toutes les saveurs du monde et voir combien nous sommes nourris. La révolution de la nourriture est réelle et profonde. Tout ce qui nous traverse est vivant, nous construit, nous déconstruit, et la nourriture est l’incarnation de ce principe. Nous ingérons ce que nous sommes et nous nous recréons à chaque repas. Nous mourons sans cesse et c’est dans le cercle incessant de nos ingestions et de nos digestions que nous existons. » – Valérie Duvauchelle

Soupe sucrée de haricots rouges (Anko)

  • 100 g de azuki (haricots rouges)
  • 50 à 70 g de sucre de canne bio ou sucre de coconut
  • 1 algue kombu 
  • 1/4 c. À thé de sel 
  1. Commencer par faire tremper les azuki toute une nuit dans un bol d’eau.
  2. Vider l’eau puis mettre à bouillir les azuki dans une nouvelle eau. Vider la première eau de cuisson puis remplir à nouveau la casserole d’eau et ajouter l’algue.
  3. Répéter l’opération 2 fois
  4. Cuire environ 1h00
  5. Passer les azuki à la passoire puis ajouter le sucre et bien mélanger

Le anko est prêt. Si l’on veut, l’on peut le passer au mélangeur pour en faire une purée.

Les haricots Azuki sont riches en protéines et fibres. Contient Vitamine B1, B2 et acide folique, potassium, fer, cuivre, zinc, magnésium.

« L’air que nous respirons et la nourriture que nous mangeons équivalaient à respirer l’univers en nous et à nous en nourrir » – Uchiyama Roshi

 

 

Jour 7, Sérénité

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« L’astre souverain chasse les restes de la nuit, reprend ses droits sur le jardin : Le voilà qui luit sur les feuilles du mandarinier, illumine les recoins de mousse….Ce masculin sous ma plume me semble curieux tout à coup : au Japon, le soleil est une femme, et la lune une divinité masculine. » – Corinne Atlan

« Lumière infinie, paix, sérénité, lumière du Bouddha, libération, éveil…. » – Soûtra du Lotus 

J’aimerais demander au Buddha Amida de veiller sur moi, de veiller sur tous les êtres, de veiller sur cette Terre…

« Nos vies sont faites de terre et de nuage. L’homme est debout entre le sol et le ciel. Sous la peau du monde, un autre monde existe…Non pas un « au-delà » au sens chrétien, séparé de la réalité où nous sommes, mais un au-delà de nos perceptions ordinaires, un au-delà ancré dans le réel. » – Corrine Atlan

 

Jour 6, Conserver un regard neuf

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« Bientôt les bonzes, les prêtres shintô, et tous les habitants du Japon commenceront à s’affairer aux préparatifs du Nouvel An – sans doute le moment le plus important du calendrier du Japon. Lorsque seront achevés les grands nettoyages, purifications, prières et réunions de fin d’année, lorsqu’on aura apuré les dettes et réglé les conflits de l’année écoulée, tout pourra recommencer à neuf. Le jour de l’an sera pareil au premier matin d’une vie. Dans l’ancien calendrier lunaire, il correspondait d’ailleurs à la fin de l’hiver, au moment où le printemps s’apprêtait à renaître. « Premier lever de soleil », « première neige », « premier corbeau », « première brume » : les haïkus du Nouvel An ne parlent que de premières fois. » – Corinne Atlan

C’est pour cela que j’aime le voyage, les retraites. Quitter le quotidien quelques temps. Pour conserver un regard neuf, et m’assurer à mon retour, d’un enchantement pareil à celui de la première rencontre. Pour réactualiser à l’infini la présence de cette nature en moi. Que jamais elle ne sombre dans l’opacité du quotidien, de l’habitude.

« La même rivière coule sans arrêt, mais ce n’est jamais la même eau…Il en est de même des hommes ici-bas, et de leurs habitations » – Kamo no Chômei